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WYSIWYG

What You See Is What You Get

La révolution WYSIWYG est arrivée avec le Mac : l'imprimante ImageWriter connectée au Mac était capable de reproduire exactement l'écran du Mac. Donc ce que l'on voyait à l'écran était exactement reproduit strictement à l'identique sur l'imprimante.

Mais ceci n'était possible que parce que :
1- l'écran avait une largeur inférieure aux 21 cm d'une rame paravent de papier avec des bandes perforées "caroll" : il était donc physiquement possible de reproduire l'écran tel quel sur la feuille de papier,

2- l'écran n'avait qu'une résolution de 72 dpi, égale à celle de l'ImageWriter : donc 1 pixel écran = 1 pixel de l'imprimante, ce qui faisait que chaque pixel de l'écran était reproduit exactement  "à sa place" sur la feuille de papier,

3- la vidéo du Mac était en 1 bit : avec 1 seul bit, seuls deux états sont possibles (0 ou 1), donc l'écran du Mac était en noir et blanc. Ce qui veut dire que tous ses pixels étaient soit noirs, soit blancs… et il était alors facile à l'imprimante de mettre de l'encre noire pour représenter un pixel noir, et de laisser le papier blanc pour représenter un pixel blanc.

L'impression sur papier était alors réellement une copie exacte de l'écran.

Aujourd'hui :
1- les écrans ont des largeurs qui dépassent allègrement les 21 cm -> il n'y a plus de correlation entre la taille de l'écran et celle du papier standard A4,

2- la résolution de l'écran ne veut plus dire grand-chose, et les imprimantes dépassent de beaucoup les 72 dpi :
- les vieilles LaserWriter (genre II NT, IIg, IIf, 300, LS, etc.) sont à 300 dpi, les plus modernes arrivent à 1200 dpi,
- les jet-d'encre sont passées de 360 dpi à 2880 dpi,
- et même si les premières flasheuses des imprimeurs ne sortaient que 1800 dpi, 2400 (ou 2540 dpi) est rapidement devenu le standard (certaines montent jusqu'à 4800 dpi) . Il n'y a donc plus de correlation entre la résolution de l'écran et celle de l'imprimante,
3- mais surtout : les cartes graphiques fonctionnent sur 8 bits et savent reproduire bien plus que 2 états (noir ou blanc), puisqu'avec 8 bits, 256 états sont possibles, donc chaque pixel d'un écran monochrome peut maintenant avoir 256 états possibles, allant du blanc au noir en passant par 254 valeurs de gris différents.
Alors que les imprimantes (et les presses offset) qui ne savent toujours que mettre un point d'encre (donc un point noir si l'encre est noire) ou laisser le papier blanc, n'ont toujours que seulement 2 possibilités.

Il n'y a plus de correlation entre les 256 niveaux de l'écran et les 2 niveaux reproductibles par l'imprimante sur le papier.



Le WYSIWIG est mort

En revanche, l'impossibilité de reproduire les gris des pixels directement par l'imprimante est incontournable et rédhibitoire : le vrai WYSIWIG est mort, et les ordinateurs actuels utilisent un artifice pour essayer de continuer à faire un semblant de WYSIWYG presque correct.

Cet artifice, c'est la trame : déjà utilisée depuis longtemps dans l'imprimerie et la gravure, elle permet de simuler un grand nombres de gris différents en n'utilisant que le blanc et le noir ("y'a pas d'encre on voit le papier blanc" et "y'a de l'encre noire").

Son principe est simple : un quadrillage (virtuel) de la surface blanche du papier et un point noir au milieu de (presque) chaque petit carré blanc :
- si il n'y a pas de point noir, la surface de la case est uniformément blanche et l'oeil voit du blanc,
- si le point noir rempli toute la case, la surface de la case est uniformément noire et l'oeil voit du noir,
- si le point noir rempli seulement une partie de la case, l'oeil voit alors du noir et du blanc qui se fondent ensembles pour former un gris.

Plus le point noir est petit, plus il laisse de blanc et plus le gris est clair :
trametrame

Plus le point noir est gros, moins il laisse de blanc et plus le gris est foncé :


Si la surface du point noir est égale à la moitié de la surface de la case, il y autant de noir que blanc, et ça simule un gris moyen


Il suffit de regarder de près cette image informatique grossie à 800% (détail de l'image utilisée précédemment pour les bichromies), sur laquelle les pixels sont parfaitement visibles :



… et la même, à la même échelle, après rastérisation :


... pour voir que tous les pixels ont été remplacés par des points de différents diamètres régulièrement disposés, et qui vont se transformer en différents gris quand on regarde l'écran à plus d'une certaine distance : ça dépend des réglages de chaque écran, mais pour le mien, c'est environ 7-8 mètres (éventuellement aussi en plissant les yeux).

Ce qui nous amène à un principe fondamental de la PAO : Dans une image contone (en niveaux de gris ou quadri), les pixels de l'image informatique ne sont pas imprimables et ils sont donc remplacés à l'impression par les points de la trame qui simulent les valeurs de gris des pixels.
Ce que l'oeil voit en se rapprochant (voire en utilisant une loupe) ce sont les points de la trame: les points noirs visibles de l'image rastérisée ci-dessus sont les points de la trame, ce ne sont plus les pixels de l'image informatique.

Voir Trame
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